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Recherche pour “guisan”

Henri Guisan (1874-1960)

Publié le par Dimitry Queloz

STREIT, Pierre, Henri Guisan (1874-1960). Un général suisse face à la Seconde Guerre mondiale, Nancy, Le Polémarque, 2017, 128 pages

 

Avec ce petit ouvrage synthétique, Pierre Streit clôt une série de publications consacrée au général Guisan, entamée en 2010, année de commémoration du 50e anniversaire de sa mort. Cette série comprend Le général Guisan et l’esprit de résistance, publié en collaboration avec Jean-Jacques Langendorf, la réédition du texte de Bernard Barbey, P.C. du Général. Journal du chef de l’état-major particulier du général Guisan et Général Guisan. Ecrits de guerre (1939-1945) qui regroupe les principaux ordres d’armées et ordres du jour du commandant en chef de l’armée durant la Seconde Guerre mondiale.

 

Préfacé par Maurice Decoppet, petit-fils du général Guisan, le livre est destiné à un large public. S'il ne remplacera pas la biographie publiée par Willi Gautschi en 1991 dans sa version française, qui, avec ses plus de 900 pages, constitue actuellement toujours la référence, l'ouvrage permettra, notamment aux jeunes générations, de découvrir et de connaître en quelques heures de lecture l’essentiel de la vie du général Guisan et de son rôle durant la Deuxième Guerre mondiale.

 

Pierre Streit retrace la vie du général Guisan en quatre chapitres. Le premier, "Les racines vaudoises", s’intéressent à ses origines. Originaire d’Avenches, né à Mézières et installé en 1902 à Pully, dans la propriété de Verte Rive construite par son beau-père, Guisan est profondément attaché au canton de Vaud et à la diversité de ses régions. Homme de la terre, tout comme le conseiller fédéral Rudolf Minger avec qui il collaborera à la fin des années 1930 et au cours de la Deuxième Guerre mondiale, Guisan, après avoir obtenu son baccalauréat, devient paysan. Il témoignera une dernière fois de cet attachement à son canton deux ans avant sa mort en rédigeant l’avant-propos du livre de Jean Nicollier, Pays de Vaud. Une terre, plusieurs visages.

 

Dans "Le cavalier et le soldat", l’auteur retrace brièvement la carrière militaire de Guisan jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Le futur général est alors commandant de corps et il a commandé les 1er et 2e corps d’armée. Il connaît donc les deux tiers de l’armée et les deux principales communautés linguistiques, avec leurs spécificités. De plus, Guisan parle le suisse-allemand, qu'il a appris lors de stages, ce qui lui permettra d’entrer facilement en contact avec la population et les soldats et sera une des raisons de son immense popularité auprès du peuple suisse.

 

Le cœur de l’ouvrage est constitué par le troisième chapitre intitulé "L’action et les mots d’un général". Comprenant 40 pages, il retrace l’action de Guisan au cours de la Seconde Guerre mondiale. On retiendra plus particulièrement l’insistance de l’auteur sur l’aspect psychologique de la défense et l’importance des forces morales que Guisan considère comme primordiaux comme le montrent nombre de ses écrits, de ses discours et de ses réalisations: "On doit, en grande partie, au général Guisan d’avoir évité durant la Seconde Guerre mondiale les fossés entre peuple et gouvernants, entre soldats et officiers, entre Suisse alémaniques et minorités latines."

 

Enfin, "De la Pontaise à Verte Rive" évoque les années d’après-guerre, la retraite de Guisan qui, contrairement à d’autres généraux très populaires, a refusé de jouer un rôle politique. Guisan a toutefois encore eu une certaine influence sur l’armée, notamment par le biais de son rapport sur le service actif qui a fait polémique et dont une étude fouillée reste à réaliser.

 

Trois chapitres – "Henri Guisan, "Romand du siècle"", "Un personnage historique" et "Questions-réponses actuelles" – abordent la question de la place de Guisan dans l’histoire. Adulé par la génération de la mobilisation, ce dernier est perçu comme un héros jusqu’à sa mort, comme en témoigne la présence de 300'000 personnes à ses funérailles. Cette image perdure jusqu’à nos jours dans la population puisqu’en 2011 les Romands ont désigné le général Guisan "Romand du siècle". Toutefois, depuis les années 1960, des critiques sont apparues avec la publication des ouvrages de John Kimche, Spying for Peace, General Guisan and Swiss Neutrality, et d’Alice Meyer, Anpassung oder Widerstand. Elles ont été reprises et développées ultérieurement par des historiens qui revendiquent le qualificatif de "critiques" et qui cherchent notamment à minimiser le rôle du général Guisan et de l’armée dans la défense de la Suisse et à montrer que seuls les facteurs économiques ont été déterminants dans le fait que celle-ci n’a pas été envahie. A ces détracteurs du général Guisan, l’auteur répond : "Dans toute analyse du rôle des différents acteurs durant cette période de l’histoire suisse, il faut prendre en compte les contraintes auxquelles ceux-ci furent exposés, ainsi que leur liberté d’action, tout en essayant de comprendre pourquoi ils ont finalement agi ainsi. Ceux qui jugent des comportements passés selon des valeurs morales actuelles ou des considérations politiques, voire idéologiques, doivent alors proposer des alternatives et démontrer leur réalisme dans une situation historique donnée. Jusqu’à présent, personne n’y est parvenu."

 

A noter encore que l’ouvrage contient un petit recueil d’une quinzaine de citations du général Guisan – les "phrases clés" – datant de la période 1939-1945.

(© blogdéfense)

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Rütli. Une voie pour l'avenir

Publié le par Dimitry Queloz

STREIT, Pierre, SANDOZ, Suzette, Rütli. Une voie pour l’avenir, 1940-2015, Bière, Cabédita, 2015, 120 pages

Cet ouvrage, qui n’est pas à proprement parler un livre d’histoire, met en perspective un des événements fondamentaux de l’histoire de la Suisse de la Deuxième Guerre mondiale dont nous commémorons le 75e anniversaire cette année: le célèbre rapport du 25 juillet 1940 tenu au Rütli. Au lendemain de la défaite française, qui a causé un choc profond tant en France qu’en Suisse, le général Guisan a réuni l’ensemble des commandants de l’armée suisse à partir du grade de major, soit quelque 500 à 600 officiers – le nombre est incertain –, pour leur transmettre son message sur la conduite à tenir dans le cadre de la nouvelle situation internationale et de la stratégie du Réduit adoptée quelques semaines plus tôt.

Dans la première partie qui comprend une demi-douzaine de chapitres, Mme Suzette Sandoz, professeur honoraire de l’université de Lausanne et ancienne Conseillère nationale, livre une très intéressante réflexion sur la politique, l’histoire et le rôle des chefs. Pour Mme Sandoz, le lien entre histoire et politique est très fort dans le sens où, d’une part, la politique s’enracine dans l’histoire. L’"art de gouverner les hommes" – définition de la politique selon l’auteur – s’exerce toujours dans une certaine tradition historique et un cadre géographique spécifiques dont on ne peut faire fi. D’autre part, l’histoire (non déconstruite) représente le "terreau de l’avenir", car elle "permet de mesurer la responsabilité humaine, qui donne la dimension de l’homme. Elle fournit à ceux qui l’ont apprise la liberté d’en tirer ensuite des conclusions [Par conséquent, elle] enseigne le goût de l’avenir". Ce qui nous ramène à la politique. Dans ce domaine, le chef, chargé du destin de la communauté, joue un rôle fondamental. L’exemple du général Guisan, qui en a été un vrai, permet de mettre en exergue les qualités nécessaires au chef: il doit inspirer confiance à ses subordonnés, être lucide face au danger, transmettre un "message d’avenir et d’espoir". Le rapport du Rütli s’inscrit tout naturellement dans cette dernière problématique et son étude représente, par conséquent, non seulement un intérêt historique, mais aussi une "promesse d’avenir" pour les générations futures à une époque (presque) aussi troublée que les années 1940.

Dans la seconde partie, Pierre Streit, auteur de plusieurs livres d’histoire militaire dont certains ont été présentés précédemment sur blogdéfense (voir notamment celui sur la bataille de Morat), étudie le rapport lui-même en le replaçant dans le contexte de l’été 1940. Le discours de Guisan est mis en perspective et comparé avec deux autres grands discours de la période: celui du 18 juin du général de Gaulle et celui du 25 juin de Marcel Pilet-Golaz. Le premier présente diverses similitudes avec celui de Guisan: incertitude quant au détail des paroles prononcées, détermination face à la situation, esprit de résistance, compréhension de la nature de la guerre qui est envisagée en tant que lutte à l’échelle mondiale, suprématie de la guerre mécanisée… Dans ce dernier domaine, Guisan adopte cependant une position différente de celle de de Gaulle. Alors que celui-ci envisage la victoire grâce à la possibilité de constituer une force mécanisée supérieure à celle de l’Allemagne, Guisan développe son analyse en fonction de l’état de l’armée suisse et du récent choix stratégique du Réduit. La défaite française ne représente pas la "faillite du système défensif de la ligne Maginot" et, par conséquent, celle des fortifications en général, car l’armée allemande l’a contourné. En Suisse, la situation serait en outre différente du fait du relief qui favorise nettement le défenseur et le protège contre la puissance des chars et de l’aviation. Guisan souligne également une autre différence: la faiblesse morale de l’armée française de 1940.

La comparaison entre les discours de Pilet-Golaz et de Guisan s’avère plus délicate à faire. Le premier est l’objet d’un vaste débat en raison de son ambiguïté, qui a par ailleurs été renforcée du fait de sa traduction en allemand – celle-ci a été réalisée par le Conseiller fédéral Philippe Etter, "partisan d’un pouvoir fort", qui a notamment employé le terme très connoté de "Führer" pour traduire "guide". Pour l’auteur, on ne saurait opposer totalement les deux discours. Pilet-Golaz et Guisan partageaient nombre de convictions politiques. De plus, on trouve une idée maîtresse dans les deux discours: durer.

Mentionnons encore quelques annexes intéressantes: le texte de l’appel du général de Gaulle du 18 juin, le discours de Pilet-Golaz du 25 juin 1940, quelques témoignages sur le rapport du Rütli (notamment ceux de Bernard Barbey, chef de l’état-major particulier de Guisan, de Roger Masson, chef du service de renseignement de l’armée et rédacteur en chef de la Revue militaire suisse, de Robert Frick, attaché à l’état-major particulier de Guisan), quelques jugements d’historiens sur le rapport du Rütli.

Nous profitons de ce dernier article avant la pause estivale pour vous remercier, Amis Lecteurs, pour votre fidélité et vos encouragements qui nous font toujours très plaisir. Nous vous souhaitons un très bel été et d’agréables vacances. Au plaisir de vous retrouver à la fin du mois d’août!

(© blogdéfense)

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Volonté et confiance

Publié le par Dimitry Queloz

Volonté et confiance. Hier comme demain

Une manifestation de plus pour commémorer le 75e anniversaire du Rapport du Rütli, cet événement capital de l’histoire suisse de la Deuxième Guerre mondiale! Après le grand rassemblement organisé par la Société des officiers le 25 juillet sur la mythique prairie et l’ouvrage de Pierre Streit et Suzette Sandoz dont nous vous avons parlé il y a quelques semaines, le château de Morges a réalisé une exposition intitulée Volonté et confiance. Hier comme demain qui est complétée par un bel ouvrage de Jean-Jacques Langendorf, richement illustré et disponible en trois langues, français, allemand et italien.

L’exposition ne se contente pas d’évoquer le Rapport du 25 juillet 1940. Elle s’intéresse largement aux causes et au contexte, en suivant une approche chronologique. Le visiteur commence ainsi son parcours avec une partie consacrée à la Première Guerre mondiale, suivie d’une autre sur les années d’entre-deux-guerres, avant d’arriver à la Seconde Guerre mondiale proprement dite où il pourra notamment s’informer sur la mobilisation en Suisse, la Drôle de guerre, l’offensive allemande à l’Ouest…De petits textes bilingues, en français et en allemand, présentent de manière assez succincte – parfois trop – les différents thèmes.

Objets ayant appartenu au général Guisan. (© Château de Morges)

Objets ayant appartenu au général Guisan. (© Château de Morges)

Les objets et les documents de l’exposition sont variés et beaucoup sont d’un intérêt particulier. Ils éveillent la curiosité, comme cette chope à bière de la Bürgerbräukeller de Munich datant des années 1920, ou font naître l’émotion comme les nombreux objets ayant appartenu au général Guisan, parmi lesquels les plaques et le fanion fédéral de sa voiture, son livret de service, deux de ses armes de poing – un Parabellum modèle 1900 et un Browning modèle 1906. Les documents écrits sont de la même veine. Plusieurs proviennent des Archives fédérales, comme l’ordre d’armée distribué aux participants au Rapport et destiné à être lu à leurs subordonnés. La presse, qui occupe une place importante, permet de montrer toute la complexité de la période. Ainsi de cet article d’Antoine de Saint-Exupéry paru dans Paris-soir au lendemain des Accords de Munich montrant l’oscillation des sentiments par rapport à la situation internationale et dans lequel on peut lire: "Quand la paix nous semblait menacée, nous découvrions la honte de la guerre. Quand la guerre nous semblait épargnée, nous ressentions la honte de la Paix". Ou de cette une de Paris-Match du 21 mars 1940 consacrée à Joseph Darnand, héros de la Drôle de guerre pour ses coups-de-main dans les lignes allemandes et futur chef de la Milice… Notons encore la forte présence de livres, ce qui n’est pas fait pour nous déplaire.

L’exposition comprend plusieurs fils rouges, le principal étant bien sûr celui retraçant la carrière et le rôle du général Guisan. L’extrême droite apparaît également à diverses reprises. On la trouve dans la partie consacrée aux années 1930, avec l’un de ses emblèmes romands, le Genevois Georges Oltramare, fondateur du Pilori et membre de l’Union nationale. Elle réapparaît ultérieurement, au moment de la défaite française, avec les propositions d’alignement sur l’ordre nouveau, notamment celle du Conseiller national vaudois Charles Gorgerat. On la retrouve enfin dans la dernière partie de l’exposition, avec la brève évocation de la polémique entourant le contenu du discours du Général du 25 juillet 1940 – un article du milieu des années 1980, basé sur les documents ayant servi à préparer le discours tenu au Rütli affirme que Guisan était alors favorable à l’instauration d’un régime politique plus autoritaire.

Le système militaire de milice, typiquement helvétique, est une autre thématique récurrente de l’exposition. Une scène de la vie familiale l’évoque en montrant un soldat debout dans son appartement, près de sa femme assise en train de coudre et de son enfant, habillé en marin, jouant avec des petits soldats suisses en plastic. Il est aussi évoqué via un regard extérieur, par le journal Paris-Match du 30 novembre 1939 qui publie un reportage sur la Suisse, son Général et son système politique.

Les combats aériens de mai-juin 1940. (© Château de Morges)

Les combats aériens de mai-juin 1940. (© Château de Morges)

Le Rapport du Rütli, cœur de l’exposition, est présenté sous ses divers aspects qui permettent d’en saisir toute l’importance. La menace allemande est montrée au travers des combats aériens germano-suisses de mai-juin 1940 et des plans d’invasion allemands de juin-juillet de la même année. La nouvelle stratégie du réduit, destinée à répondre à la nouvelle situation politico-militaire au lendemain de la défaite française, fait l’objet d’une présentation intéressante qui met en évidence ses origines, qui remontent au XIXe siècle – l’exposition présente les conceptions développées en matière de fortification nationale à cette époque par Hans Konrad Finsler, Guillaume-Henri Dufour et Emil Rothpletz –, et l’évolution de sa conception entre 1940 et 1941 – passage du "réduit-repli" au "réduit-d’emblée". L’évocation du rapport lui-même se fait par le biais d’une maquette du vapeur Stadt-Luzern III qui a transporté les officiers depuis Lucerne jusqu’au Rütli, de photos, de témoignage sur la journée du 25 juillet et le discours de Guisan… Point d’orgue de l’exposition et élément fondamental à en retenir, le texte d’introduction qui conclut à propos de ce dernier: "Le Rapport va exercer un effet positif vivifiant sur les officiers et la troupe car, désormais, la consigne est claire: résister sur de fortes positions. Ainsi, il marque un important tournant."

Belle et intéressante exposition, à voir jusqu’au 29 novembre prochain au château de Morges.

(© Château de Morges)

(© Château de Morges)

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Débat sur la mutualisation des capacités militaires en Europe

Publié le par Dimitry Queloz

"Mutualisation des capacités militaires en Europe: risque ou opportunité pour les forces armée?"

MEAD Education, le Centre d’Histoire et de Prospective Militaires (CHPM) et le Centre de Politique de Sécurité de Genève se sont associés pour organiser le 30 avril prochain un débat public sur un thème d’actualité, la mutualisation des capacités militaires en Europe.

En raison des réductions budgétaires drastiques que connaissent les pays occidentaux, la mutualisation des moyens militaires est un thème à la mode depuis quelques années. Les initiatives visant à partager les capacités sont nombreuses en Europe et iront en s’intensifiant. Ainsi, par exemple, l’OTAN a adopté au sommet de Chicago en 2012 son concept de "smart defense" qui connaît un remarquable développement avec plus d’une trentaine de projets.

Dans ce contexte, saluons l’organisation de ce débat au cours duquel deux intervenants présenteront leurs points de vue. Le premier sera le Général de Division Maurice de Langlois, de l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (Paris) qui traitera des intérêts et des difficultés de la mutualisation et du partage des capacités. De son côté, le colonel breveté d’Etat-major Bruno Smet, du Centre de Politique de Sécurité de Genève, présentera un cas d’étude, celui de la Belgique. Le débat sera modéré par le Colonel EMG William Gargiullo, également du Centre de Politique de Sécurité de Genève.

En principe, nous assisterons au débat et vous en livrerons un compte-rendu dans le courant du mois de mai.

Le débat aura lieu le mercredi 30 avril 2014 au Centre Général Guisan à Pully. Inscriptions et informations supplémentaires sur le site MEAD Education.

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"La Suisse vigilante" (2)

Publié le par Dimitry Queloz

Comme annoncé dans un précédent article, le Centre d'Histoire et de Prospective Militaires (CHPM) organise le jeudi 30 octobre prochain au Centre Général Guisan à Pully une conférence sur l'armée suisse à l'Expo 64.

En complément d'information, nous tenons à vous signaler que le film "La Suisse vigilante", projeté après la conférence de David Auberson, le sera dans une version restaurée, avec son et couleurs d'origine, ce qui constituera probablement une première en Suisse romande! Venez donc nombreux à cette manifestation!

Des images du film et de son tournage sont disponibles sur les sites de la SRF et de la NZZ. En voici quelques-unes en provenance de ces derniers, en guise d'avant-première et pour vous mettre l'eau à la bouche, à deux semaines de la projection!

Combat mobile dans les Alpes: une mitrailleuse sur une luge

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Attaque au lance-flammes en combat de localité. Une telle scène montre la volonté des auteurs d'impressionner le spectateur.

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Chasseur-bombardier Hunter, l'avion de combat le plus moderne en service au début des années 1960. La Suisse en a acheté 160 au total, en trois séries.

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Appui aérien. Toutes les munitions employées pour le film étaient des munitions de guerre!

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